Bon Dieu qu'il adorait cette sensation.
Tom était au plus profond qu'il lui était possible d'y être, Bill donna un coup de bassin pour l'inciter à continuer. Le dreadé fit chemin inverse et ce renfonça en lui.
- Vas-y Tom, n'ai pas peur, fait de ce moment le plus beau, efface tous de ma mémoire, je ne veux que toi d'en ma tête, toi et ta tendresse.
Tom donna un coup plus violent et plus sec. Il se pencha pour embrasser le soumit. Ses coups devinrent plus rapides, touchant à chaque fois et un plein fouet la prostate de l'androgyne. Les deux compagnons essayait tant bien que mal à étouffer leurs gémissements respectifs en s'embrassant à en perdre haleine. Tom rompit le baiser et enfouit sa tête dans le coup de son partenaire, il sentit les larmes de Bill lui dévaler sur la nuque. Paniqué il relava la tête de son refuge et regarda le brun dans les yeux.
- Pourquoi... ? Haa, pourquoi tu pleures mon ange ? Arriva t-il à dire d'un souffle.
- Je, je t'aime.
Tom ne pus répondre mes des papillons lui volèrent dans le ventre, il sourit et embrassa l'androgyne.
Son bassin claquait contre les fesses du brun, le dreadé prit le membre de Bill entre ses doigts et le masturba.
Le soumis ne savait plus où donner de la tête, entre les vas et viens rapide et la douce torture de Tom lui infligeait en le masturbant pas assez vite a son goût.
Dans la cellule 483 des cris retentissaient, un gardien qu'on l'on ne connaissait que trop bien ne pus s'empêcher de sourire.
Mais revenons au sujet principal. Les deux corps de nos coupables étaient allongés l'un sur l'autre, le septième ciel étant arrivé au même moment pour les deux jeunes adultes. Tom après un effort considérable rabattit le bout de tissus qui leur servait de couverture et rejoins Bill qui lui, c'était déjà abandonné aux bras de morphée.
Le lendemain ils se réveillèrent tous deux en même temps. Bill gêné par ce qu'ils venaient de faire cette nuit rougit mais la gêne fut vite dissipée quand le blond approcha sa bouche de l'oreille de celui-ci pour lui susurrer un « je t'aime » à peine audible. Le mot sonna comme une mélodie aux oreilles de l'androgyne qui fondit en larme.
- Ne t'inquiète pas je serais là pour toi.
- J'ai peur Tom, c'est pas moi, c'est lui, il me veut du mal, il veut du mal à tous ce qui m'entoure, je ne le contrôle plus, je te jure que je voulais pas tous ça, c'est lui. Il a réussit à me posséder. Le seul moyen pour qu'il disparaisse c'est je disparaisse moi aussi.
- Bill, ne dit pas ça, tu arriveras à le vaincre.
- NON, je ne peux pas il est trop fort, avant j'arrivais à le contrôler, il venait seulement quand j'avais besoin de lui pour me défendre. Mais maintenant il est encore plus présent que ma vraie personnalité, chaque fois qu'il apparaît il devient plus fort.
- Bill il faut que je comprenne. Dit moi comment il est apparus, dit moi pourquoi tu avais besoin de lui. Aide moi à comprendre. Fait moi confiance.
- ...
- S'il te plait ! Implora t-il.
- J'avais huit ans quand tout à commencé, mon père est décédé et ma mère à fait une dépression elle ne vivait que pour lui et moi, mais quand il est partis elle à sombré, son mutisme devenait inquiétant, elle ne mangeait plus, ne me regardais plus dans les yeux, elle sanglotait toute la journée et la nuit c'était des cauchemars à répétition. Puis un beau jours je devais avoir dix ans, pas plus, elle a vus un psychologue et moi avec, il était gentil, intelligent et il a aidé ma mère à remonter la pente. Elle allait mieux, elle avait fait son deuil et elle revoyait quelques fois ce fameux psy. Ils se sont mit ensembles, se sont fiancés pour mon plus gros soulagement, j'aimais mon père et j'aimais ma mère mais elle, elle était vivante et je ne voulais que son bonheur. Tous ce passait bien jusqu'à ce qu'une nuit John, mon beau père est venus dans ma chambre, je n'avais que dix ans et ce sale type a osé poser la main sur moi, il m'a salit, ma mère travaillait en tant qu'interne dans une clinique elle ne savait rien, ne se doutait de rien, j'avais mal et elle n'a rien vus. John tous les soirs, ou quand il pouvait, venait dans ma chambre pour assouvir ses désirs pervers. Chaque fois il devenait plus violent et plus obscène, il est allé jusqu'à filmer ses « ébats ». Je n'en pouvais plus, je me refermais sur moi-même, c'est là que je l'ai créé, il m'aidait, il supportait toutes les cochonneries de mon beau père, le lendemain quand je me réveillait je me souvenais évidemment de ce qui c'était passé la veille mais je ne me sentais pas concerné, c'était comme si moi et Dankil on était deux personne différentes. Tous ce que mon beau père me faisait c'est Dankil qui encaissait, mais au bout d'un moment il a changé, son esprit est devenus pervers, une nuit j'ai pété un câble mais c'est Dankil qui me contrôlait, j'avais perdus, je n'était plus maître de mon corps, il contrôlait tous me mouvement, toutes la haine et l'amertume que j'avais accumulé envers John c'est déversé ce jour là en une marré de sang. C'est Dankil qui a contrôlé mes gestes mais je n'ai rien fait pour l'en empêcher. Cette nuit là je suis allé dans sa chambre pendant qu'il dormait et je l'ai égorgé, tranchant son artère jugulaire. Il est mort sur le coup, les yeux exorbités, mais ça ne lui suffisait pas, je l'ai découpé et j'ai mangé quelques partis de son corps. Ce n'ais pas moi, c'est lui, c'est Dankil, croit moi Tom.
- Je te crois, je te crois mon ange.
- Après quand ma mère est arrivé je n'ai pas réussit à le maîtriser, avec le temps il était devenus hargneux et pleins de haine, et tous était de ma faute. Il a tué ma mère, il l'a éventrée, il était pris dans une démence, il voulait du sang, toujours et encore plus de sang. J'ai essayé de fuir mais quand j'ai suis monté les escaliers j'ai trébuché et ma tête a cogné contre l'une des marches. Je me suis évanouit. Quand je me suis réveillé la maison était pleine de flics, j'ai été menotté et emmené directement au poste, il est revenus est c'est déchaîné sur l'un des policiers, il ont réussis à me neutraliser aux nombres de six, il m'ont attaché et pris en photo. Celle que tu as vue dans les journaux. J'ai passé sept ans dans un hôpital haute sécurité et maintenant je vais mourir pour avoir créé un monstre, je ne voulais pas que ça ce passe comme ça, je voulais seulement me protéger de lui. Tout est de sa faute. Je suis tellement désolé.
Bill avait raconté son histoire avec un calme olympien. Il n'en pouvait plus, il se blottit contre son amant et ils restèrent ainsi jusqu'à ce que le gardien « le jeune blondinet » les préviennent que le repas était servi, il furent emmenés au réfectoire et mangèrent dans un silence effroyable.
Ellipse du repas.
Quand ils regagnèrent leur cellule, Bill ne pus s'empêcher de réclamer un câlin à son compagnon. Tom s'approchât de lui et le serra dans ses bras, il se regardèrent dans les yeux et scellèrent leur lèvre pour un baiser amoureux.
Les jours passèrent et la tension dans la cellule était palpable, l'heure de la fin était proche et ça nos deux prisonniers le savait. Ils se disputaient pour à rien mais finissaient toujours pas se réconcilier dans les larmes et les baisers, ainsi que les ébats, évidement.
- Je veux pas que tu partes, p'tin c'est pas possible, j'veux pas qu'il m'enlève la seule personne que j'aime.
- Tom, je ne veux pas partir moi non plus mais ils en ont décidé autrement.
Tom se leva d'un bond et cria à sans déchirer les cordes vocales :
- Mais putin t'es innocent, essaye de faire quelque chose au moins ! Tu comprend pas que moi j'ai besoin de toi pour vivre, je t'aime Bill, je t'aime à en crever, je ne sais pas ce que je vais faire sans toi... J'vais tirer une balle dans la tête, je ne veux pas être loin de toi.
- Tom je t'interdit de te tuer, tu mérites de vivre, fait le au moins pour moi, si tu m'aimes refais ta vie et sois heureux.
- Mais tu comprend pas ou quoi ? Je ne peux pas être heureux sans toi, tu es ma raison de vivre.
Le dreadé se rapprochât de son amant et le fit basculer sur le lit, il s'embrassèrent et commencèrent à se déshabiller quand ils furent interrompus par le gardien :
- Désolé les gars mais c'est l'heure de la douche !
Bill et Tom se sourirent et allèrent en direction de la douche sous les cris des autres prisonniers. Arrivés dans les cabines de douche, Bill plaqua Tom contre la paroi et l'embrassa avec une fougue qui lui était peu commune. Il alluma le jet et dit comme une plainte :
- Tom j'ai très envies de toi, maintenant tout de suite.
- Moi aussi j'ai très envies de toi en moi.
- Que... Quoi ?!
- Tu as bien comprit.
Bill rougit, et fit un petit « oui » de la tête, Tom se retourna et mis ses mains à plat contre les parois de la cabine, l'androgyne présenta deux doigts devant la bouche du dreadé qui les lécha goulûment. Ses deux doigts parcourent le torse de son amant dévia sur ses hanches et finit devant l'intimité du blond. Tom en avait la chair de poule. Bill enfonça un doigt, qu'il plia, enfonça, et il finit par toucher la prostate du soumis. Le dreadé soufflais bruyamment, preuve du plaisir croissant. Le brun enfonça son deuxième doigt, fit les mêmes gestes que précédemment. Il plaça son sexe à l'entrée du blond et lui demanda si il était prêt. Tom acquiesça. Le sexe de Bill entra doucement en lui, il poussa un cri de douleur, il se mordit violemment le poigné pour oublier la douleur.
- Ca va mon c½ur ?
- Oui, tu peux bouger, j'ai confiance en toi.
- Tu me dis quand ça te fait mal.
- Ne t'inquiète pas.
Bill bougea son bassin, il ressortis et rentra en lui un peu plus vite. Bientôt, Tom oubliant la douleur en demanda plus à son amant qui accéléra le rythme. Le brun rentrait et sortais à une allure folle, claquant son bassin contre les fesses du blond. Il touchait à chaque fois ce qui faisait hurler son compagnon, sa prostate.
- Je t'aime Tom, ne l'oublis pas.
- Moi aussi je t'aime, plus que je le devrais même.
Bill sourit et engloba d'une main le sexe de son partenaire, il le masturba et l'androgyne atteint l'orgasme en premier. Tom sentant la semence de son amour en lui décolla encore plus haut que la fois précédentes.