Prologue.

Prologue.
La chaise du pardon

« Les condamnés à mort sont sanglés à la chaise, liés par une électrode sur la tête et une deuxième sur la jambe. Le courant électrique est actionné au moins à deux reprises, en fonction de la corpulence et de la résistance physique de la personne. Une première électrocution de 2000 volts anéantit les résistances de la peau et plonge le prisonnier dans un état d'inconscience.

Le voltage est ensuite abaissé pour éviter que le corps, qui peut atteindre une température de 59°C, ne prenne feu.

Lorsque la procédure est terminée et que le détenu est officiellement déclaré mort, le gardien doit alors tenter de retirer le corps calciné collé aux sangles de sécurité. »

Imaginez le plus dangereux criminel Allemand exécuté de la sorte.

Il va mourir, il le sait, que ressentiriez vous a sa place ? Et si il était innocent ?

Les journaux ne parle que de lui, son nom fait les gros titres, sa tête les premières pages, se sera le dernier condamné à mort par électrocution.

Une rencontre qui ne décidera pas de son destin, mais pourtant...

Bill Kaulitz le plus dangereux des criminels va mourir, mais savez vous pourquoi ?

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:12

Chapitre 1 .Mon compagnon de cellule.

Dans les rues de Berlin une bagarre éclate, plusieurs coup de feu retentissent, des corps s'écroulent, du sang coule, des cris fusent. Les forces de l'ordre arrivent, quelques jeunes adultes sont arrêté et mis en examen.

Parmi eux Tom. Jeune homme de 19 ans à peine, accusé d'avoir tiré a bout portant sur un adolescent de 14 ans. En effet, celui-ci refusant de payer sa dose de cocaïne s'était retrouvé une balle entre les deux yeux. La bagarre avait commencé par les mains et avait finis par une fusillade. Deux clans s'étaient affrontés perdant chacun de l'effectif.

Mais revenons à Tom. Celui fut condamné à 4 ans prisons ferme. Peu, allez vous dire ! Mais détromper vous car n'ayant plus de place dans les prisons pour délinquants il fut transféré dans la prison de « Hell ». Portant bien son nom, quand vous franchissiez ses portes, c'est comme si vous franchissiez les portes de l'enfer. Le dreadé avait souvent entendu parlé de ce trou à rat mais n'avait jamais imaginé y faire un séjour de quatre ans.

Pourtant c'est bien cela se qu'il va se passer. Quatre ans enfermé à en devenir dingue. Quelques gardiens pour surveiller une centaine de prisonnier quasiment tous accusé de crime particulièrement sanglant et atroce, dans chaque couloir la peur vous tiraillant le ventre de vous faire tuer a coup de couteau ou simplement battus. Même dans la propre cellules des prisonniers le risque de vous faire violer est quasi permanant. Des hommes n'ayant pas touché un seul bout de « chaire fraîche » comme il savent si bien le dire, jubilant à l'idée d'avoir de nouvelle proie à chaque arrivé d'un nouvel occupant. Les cris des victimes ne parvenant pas aux oreilles des gardiens sourd. Les plaintes ne parvenant pas à franchir les lèvres des victimes à présent muettes.


Pourtant Tom va sûrement vivre la plus belle et « bonne » expérience de sa vie.

Mais revenons à nos moutons, ou notre calamar selon les préférences.

16h00 Prison Hell

Le silence est lourd dans le couloir, seul les chaînes attachées aux chevilles et aux poignés de Tom semblent vouloir s'exprimer par leurs chants métalliques. Il est emmené dans sa cellule escorté par un petit blondinet servant de gardien il aurait pus s'échapper si il n'avais pas sue que dans cette prison les gardiens avaient feu vert pour ce servir de leurs armes et tirer sur les détenus qui voulait se faire la malle.

Ils s'arrêtent devant la cellule du blond et le gardien s'exclame d'un ton lasse et hautain.

-Voici ta chambre, méduse man... Ne te fis pas aux apparences, ça pourrait te coûter la vie.

Tom pénétra dans la cellule, elle semble vide. Deux petits lits superposés étaient sur la droite, le dreadé constata d'ailleurs que c'était le seul mobilier que possédait cette chambre. Quelque chose attira l'attention de Tom, en effet sur le lit supérieur un être semblait endormi. Il s'approcha et souleva délicatement la couverture, Il écarquilla les yeux quand il reconnu le visage de l'endormi. Son nouveau compagnon de chambre n'était rien d'autre que le criminel le plus dangereux d'Allemagne. Bill Kaulitz accusé d'avoir tué et « grignoté » ses parents.

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:19

Chapitre 2 .Doute et connaissances.

Tom n'en croyait pas ses yeux, mais le bruit de la porte que le gardien refermait le ramena à la réalité. Le bruit réveilla aussitôt Bill qui sursauta sur son lit, l'air apeuré, comme un enfant. Il se recroquevilla sous la couverture laissant dépasser quelques mèches de cheveux noirs. Le dreadé s'assit sur son lit en laissant échapper un long soupir, il réfléchissait, mais à quoi ?

Etait- ce vraiment à çà que ressemblait LE Bill Kaulitz ? Il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Ce Bill avait l'air si fragile, si.... Il n'en trouvait pas les mots. Il se rappela alors des paroles du gardien « Ne te fis pas aux apparences, ça pourrait te coûter la vie. » Le gardien avait raison, il se tiendrait à carreau histoire de ne pas se faire «bouffer » par ce fou. Néanmoins...

Un bruit le tira de ses pensées, ses chaînes, le gardien avait oublié d'enlever les chaînes. Mai quel con ! Pensa t-il alors. Il se leva de son lit mais une voix timide l'interpella :

-Ils n'ont pas oublié, ils ont fait exprès, ils veulent que tu t'énerve, ils adorent « taquiner » les nouveaux, ils veulent savoir a qui ils ont à faire.
-Merci, et c'est quand qu'ils vont me les enlever ?

Bill ne répondit pas. Il redressa son visage et sortis des couvertures. Il se contenta de hausser les épaules. Le brun s'assit en tailleur sur le lit, le regarda trente seconde et détourna aussitôt les yeux, ce qui surpris le blond qui aurait pensé retrouver le même visage haineux et glacial qu'il avait vu dans les journaux. Mais ce ne fut pas le cas, car oui sur les photos et en vrai il y avait une grande différence. Les photos qui apparaissaient sur les journaux montraient un Bill, les yeux noirs, un sourire en coin traduisant une âme maléfique, même Tom avait eu peur en le regardant au journal de 20h. Mais là rien, un jeune homme pas plus vieux que lui, le regard perdu et fuyant. Peut-être était ce un masque.

-Pourquoi tu est la ?
-J'ai tué un gosse de 14 ans, une balle en pleine tête.
-Quelle horreur !
-Tu peux parler, moi au moins je l'ai pas bouffé après.
-T'AIS TOI ! Tu sais pas de quoi tu parle et tu ne peux pas me comprendre. S'énerva le brun.
-C'est sur je ne peux pas te comprendre et je ne veux pas te comprendre.

Le brun laissa échapper un sanglot suivi d'un deuxième, d'un troisième et c'est une avalanche de larme qui dévala sur les joues de Bill. Tom n'en croyait pas ses yeux, comment quelqu'un pouvait t-il aussi bien jouer la comédie ? Et si il ne jouait pas la comédie ?

Le dreadé avait horreur des larmes, il en avait déjà marre de l'entendre brailler, pour lui les larmes étaient un signe de faiblesse et de lâcheté.

-Arrête de chialer, putin tu me fais pitié.

Les pleurs redoublèrent.

-Tais toi ou je t'en colle une, merde, tu l'aura cherché.

Tom se leva d'un bond, il attrapa comme il put Bill par les cheveux et le jeta au sol. Celui-ci en percutant la surface dure laissa un cri lui échapper. Il se recroquevilla sur lui-même, en formant une boule avec son corps et n'arrêtant pas de pleurer. Le blond excédé pas l'attitude du brun le frappa à coup de pied, il continua de le frapper, Tom se rappela alors des paroles du gardien et cessa tous mouvements, il recula de plusieurs pas comme si il s'était rendu compte que sa victime avait la peste. Bill se releva, ses pleurs avaient cessé, il ne dit rien et remonta sur son lit avec difficulté. Tom voulu parler :

-Je suis désol... Je ne sais pas ce qui m'a...
-J'espère juste pour toi qu'il n'a rien remarqué. Je t'aime bien malgré ça.

Tom resta figé sur place, mais de qui parlait t-il ? Serait-ce possible que quelqu'un d'autre ai vu ce qui c'est passé ? Le gardien entra dans la pièce.

-Méduse man, Bill c'est leur du repas. Je vais t'enlever les chaînes, méduse man !

Le blond réfléchit, Etait-ce du gardien de qui parlait Bill ou était-il tout simplement fou. Tom en conclu que le brun était fou, pour tuer et dévorer ses parents il fallait être fou.

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:21

Chapitre 3. Peur et révélations.

Ils furent escortés jusqu'à une salle déjà remplis de détenus. Quand Bill passa entre les tables pour aller à sa place habituelle. Tous les regards se baissèrent. Tom fut impressionné par la peur que l'androgyne inspirait chez les autres prisonniers. Ils s'assirent à une table et mangèrent en silence.

Ellipse du repas.

Tous les prisonniers furent conduits à leur cellule, Bill et Tom aussi, évidemment. Le dreadé était fatigué, l'ennui l'avait fatigué. Il se coucha et s'endormis.

Tom fut réveillé par quelque chose qui lui chatouillait le visage, puis ses lèvres, il ouvrit difficilement les yeux, puis les ouvrit brusquement. Le brun était penché sur lui et avait posé ses lèvres sur les siennes, il sursauta et poussa Bill par terre. Celui-ci se releva et bredouilla une excuse :

-Désolé, je voulais pas te réveiller mais tu es si beau, je voulais juste savoir ce que ça faisais d'embrasser un...

Il n'eut pas le temps de continuer son bredouillage qu'il reçut un coup en plein visage. Tom lui cracha ces paroles au visage tous en l'assommant de coups :

-Je suis pas un PD moi, fils de pute, tu me touche encore une fois je te jure que ce que tu ressens à présent n'est rien comparé aux douleurs que tu ressentiras.

Le blond le poussa violemment et heurta la tête la première contre la porte de la prison. Il s'évanouit, Tom de peur de l'avoir tué se rapprocha timidement et dit :

-Bill, réveille toi. Eh merde qu'est ce que je vais dire au gardien, putin je suis dans la...
-Tais toi il dort. Pour une fois qu'il ne lutte pas.

Le dreadé recula de deux pas, Bill se releva comme si ne rien était mais Tom fut plus choqué par l'air qu'abordait le brun, le visage qu'il y avait sur les photos, c'était celui là.
Les yeux noirs où brillait une petite lueur, petite certes mais dévastatrice, se sourire en coin qui ne présageait rien de bon. Bill approchât Tom de près, voir même de très prêt. Le brun saisit le blond par le cou de sa fine main blanche mais puissante. Il le fit basculer sur le lit inférieur et se mit à califourchon sur lui. Il prit les draps et attacha solidement les mains de la proie mais ne le ballonnât pas.

-Je veux t'entendre jouir. Dit-il d'une voix sensuel mais effrayante. Je ne veux pas mourir sans t'avoir sentis en moi, ce serait dommage. Même une belle perte. Tu est très beau, dommage que tu n'aime que les femmes. Enfin, on peut toujours changer d'avis.
-T'as pas intérêt à me touch...haa.

Bill venait se frotter sa son bassin contre celui de Tom, il continua ainsi pendant deux ou trois minutes histoire de bien exciter le dreadé. Il baissa le pantalon uniforme de Tom et le sien par la même occasion révélant à leurs yeux deux virilités déjà bien dressées.

-Bill arrête... S'il te plaît.
-Non, non, non.

Bill se redressa quelque peu et s'empala sur le sexe de Tom, il eu le souffle coupé. Il releva son bassin puis le rebaissa il continua ainsi doucement puis au fur et à mesure il accéléra la cadence.

-Oh putin çà faisait longtemps, hum, j'avais oublié comme c'était bon.
-Dégage putin, han... Putin.
-Tu te répètes.

Il s'accrocha aux lattes du lit supérieur pour pouvoir augmenter la cadence plus facilement. Le dreadé ne savait plus ou donner de la tête, il avait déjà abandonné se laissant aller au plaisir que lui procurait le brun. Mais il avait une idée en tête, il se vengerais, ça c'est sur, il se vengerais.

-Han Tom, oh oui, oh putin.

Tom essayait de ne pas montrer le plaisir qu'il devait subir, il ne voulait pas que Bill réussisse se qu'il avait entreprit, mais le dreadé n'était qu'un homme et quand il se déversa dans l'intimité du brun il ne pus retenir un cri de jouissance.

-Han la vache.

Bill était allongé sur son torse depuis que Tom avait « fait son affaire ». Il n'avait rien dit depuis, il se rapprocha de l'oreille de Tom et dit :

-Je suis désolé, je ne voulait pas, je ... .

Tom sentit des gouttes dévaler dans son cou, Bill se releva, se r'habilla et s'enfuit se réfugier dans son lit après avoir libérer le dreadé.

Le blond ne comprenait plus rien, le brun l'avait – en quelque sorte – violé puis il s'était excusé. Il n'était même pas en colère, mais il n'oublia pas son idée de vengeance envers l'androgyne, il le paierait très cher. Il se rendormit.

[...]

Le lendemain, il fut réveillé par un vacarme assourdissant, le gardien s'amusait à taper sa matraque contre les barreaux du lit :

- C'est l'heure de la douche méduse man ! On se réveille, tu vas aller prendre ta douche avec Bill. Allez, et tu n'est pas obliger de dormir la bite à l'air.

Tom avait oublié ce détail. Peu importe, là il tenait se revanche, la douche.

Ils furent emmenés dans une pièce ou étaient alignées plusieurs cabines de douche, pendant tout le trajet bien qu'il fut court Bill n'avait pas regardé une seule fois Tom évitant même son regard, il avait regardé ses pieds à croire que ses chaussures avaient une grande importance dans sa vie.
Le gardien expliqua :

- Bill, tu sais ce qu'il faut faire, Méduse man tu enlèves l'uniforme et tu rentres dans la cabine, tu allumes...
- Oui c'est bon merci je sais encore me servir d'un douche.
- Ok, démerde toi alors...

Et il partit laissant les deux compagnons de cellule se dévêtir.
Tom enleva vite fait ses habits et resta en boxer, quand à Bill il hésitait ne serait-ce qu'à défaire la fermeture éclaire de l'uniforme, il se décida finalement et rentra dans sa cabine pour se déshabiller à l'intérieur. Le dreadé laissa s'écouler quelques minutes avant de se diriger vers la cabine du brun et de ruer de coup la porte qui finalement céda.
Bill paniqué se mit dans un coin de la cabine et se colla le plus possible à la paroi comme si il voulait la traversée, un bras devant le visage et l'autre essayant tant bien que mal de cacher sa nudité.

- Bèh alors Billy, on se cache ? Pourtant hier tu me la bien montrée ta queue, tu as peur de quoi ? Tu as peur que je te face la même chose que tu m'a faite hier ? Que je te viole. Ca serait bête d'abîmer ton petit cul !

Bill laissa échapper un sanglot, Tom le prit par le bras et la retourna, l'obligeant à mettre les mains contre la parois, lui fit écarter les jambes.

- Penche toi !
- Non... Je t'en supplies ne fais pas ça. Tom...
- Est-ce que tu m'as demandé mon avis hier ?

Il lui écarta les jambes avec son pied. Le fit pencher, le colla contre lui. Il lui attrapa ses cheveux de sorte à ce que sa tête soit contre son épaule. Il lui murmura à l'oreille.

- Personne ne peut t'entendre.
- Arrête Tom, tu ne comprends pas. Tu ne sais pas... Tu ignores, tu ne sais rien.

Il pleurait tel un enfant. Tom le pénétra violement, Bill se crispa de douleur et cria silencieusement. Il ressortis et au moment de le pénétrer à nouveau Bill lui dit la voix coupée par les sanglots :

- Prend moi- de f...face...si tu... en as le courage...regar...regarde ta victime.

Tom le retourna violement et le plaqua de nouveau contre le mur. Il le saisit par les hanches mais au moment de le pénétrer il s'arrêta net. Il ne pouvait pas faire ça, il n'était qu'un lâche, qu'un putin de lâche qui ne pouvait pas violer un « tueur » qui avait à présent les joues inondées de larmes.

- Je ne peux pas. Je ne peux pas te faire ça. Tu n'est pas lui, tu n'est pas le Bill de hier, ce n'est pas possible.

Le brun le considéra quelques instant. Bill se risqua de frôler du bout des doigts la joue du dreadé lui faisant ensuite relever le menton. Voyant que Tom n'y mettait aucune résistance il rapprocha ses lèvres de celle de son vis-à-vis et déposa un léger baiser sur ces lèvres appétissantes. L'androgyne l'enlaça lui murmurant à l'oreille :

- Tu as raison, je ne suis pas lui et lui n'est pas moi mais tu es le seul à avoir su les différencier.

Pour toute réponse Tom resserra leur étreinte puis posa Bill au sol. Il récupéra son boxer et sortit de la cabine. Bill sourit pour lui-même en se disant que finalement ses derniers jours ne seraient pas si sordides qu'il ne les aurait pensé.

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:22

Chapitre 4. Lui et toi.

Tom et Bill furent ramenés à leur cellule, traversant les couloirs désert et pourtant remplis d'histoire. Le silence régnait en maître dans la « pièce ». Tom dans son lit, Bill dans le sien. L'androgyne se décida enfin à faire le premier pas et rejoignit le dreadé dans son lit, il s'assit en tailleur à coter de celui-ci et se blottit contre lui. Il se laissait faire. Il lui embrassa la joue et se suivit un myriade de petit baiser aussi délicat les uns que les autres. Il se laissait toujours faire. Il recommença ses baiser en descendant vers le cou. Tom se retourna enfin, Bill baissa la tête. Qu'allait t-il lui dire ? Le dreadé lui releva le visage et l'embrassa sur les lèvres lui demandant doucement l'accès à sa langue. Le brun accepta content que Tom obtempère à ses avances. Il le fit basculé sur lui, mêlant ses jambes aux siennes et lui demanda doucement :

- Dis moi tout sur lui et toi. Je veux tous savoir.

Bill se raidit. Il n'en avait jamais parlé auparavant alors pourquoi maintenant ? Question idiote, Tom n'était pas n'importe qui.

- A une seul condition.
- Laquelle.
- Que tu ne m'interromps pas et que... Non laisse tomber.
- S'il te plaît Bill, dis le moi.
- Je suis désolé Tom.

Sur ces mots il partis se recoucher sur le lit supérieur.

- Bill descend de là tout de suite.
- Non, je ne veux pas et je ne suis pas ton chien.
- Tu joues avec mes nerfs là, putin, sal gosse.

Le blond soupira bruyamment pour exprimer son mécontentement. Quand à Bill il se torturait l'esprit à ce demander si Tom était fâché ou non, à ce qu'il se souvienne le dreadé avait été le seul à trouver ce qui clochait chez lui, c'est-à-dire l'autre Bill ou bien Dankil.

- Tom... Tom, est ce que tu est fâché ?

Aucune réponse.

- Tom s'il te plaît ne soit pas fâché, je suis désolé mais si je t'en parle il me feras du mal. J'ai peur de lui, il est dangereux. Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose... Tom ?

Toujours rien.
Bill descendit du lit supérieur et se posa sur le lit de son compagnon de cellule. Tom fixait le plafond ou plutôt les lattes du lit de dessus. L'androgyne se mit à quatre pattes au dessus de lui, les cheveux lui retombant de part et d'autre de son beau visage.

- Tu es fâché ? Demanda t-il dans une moue triste.
- Tu es tellement beau ! Dit-il en lui caressant le visage du bout des doigts. Non je ne suis pas fâché ! Je n'arrive pas à être fâché avec toi. Mais par contre je suis déçu que tu ne me fasses pas confiance.
- J'n'ai pas envies qu'il t'arrive quelque chose, voila tout !
- Tu tiens à moi tant que ça ?
- Pourquoi ? Toi tu ne tiens pas à moi ?
- Je n'ai jamais dis ça et c'est malpolie de répondre à une question par une autre question.
- Tu parles !
- Ok, si tu le prends comme ça tu peux toujours demander à ton autre toi de te consoler ! Dit-il ironiquement.

Mais la plaisanterie ne fut pas au goût de Bill qui se releva du lit et flanqua une gifle monumentale et lui cracha violemment ces paroles :

- La ferme, tu ne sais pas de quoi tu parles ! Alors la prochaine fois tu te la fermes ou je te fais avaler ta langue !

Le soudain changement de comportement de l'androgyne interpella Tom : « L'autre allait revenir »

- Bill je suis désolé je... Une main se posa brutalement sur sa bouche.
- Il dort !

Tom ne pus que murmurer un « merde » avant d'être assaillit de coup lui touchant parfois les côtes, parfois le visage lui arrachant quelque fois des plaintes de douleur.
Mais le dreadé ne manquait pas de ressource et riposta tant il pouvait aux coups qu'il lui étaient donnés. Bientôt ce fut une violente bagarre qui se déclara dans la cellule.
Tout deux étaient exténué mais aucun des deux ne voulait finir en échec, pourtant bientôt Tom réussit à attraper les poignets de son adversaire, le plaquant et sol et se retrouvant ainsi à califourchon sur Bill. Il posa brusquement ses lèvres sur celle de son vis-à-vis, laissant sa langue s'insinuer dans la cavité buccale de l'androgyne. Le baiser fut sanglant et pour cause, le brun essayant de se libérer de l'emprise de Tom, mordait tous ce qui lui passait sous la dent. Tantôt la lèvre, tantôt la langue. Puis il se calma, il ne se débattait plus et il profitait au maximum du baiser passionné qui lui était offert, un baiser au goût métallique, un baiser au goût de sang.
Tom desserra son emprise sur les poignets de Bill et les fit glisser jusqu'au mains de son homologue, ils enlacèrent leur doigts.
A présent les yeux de Bill laissaient échapper quelques larmes. Le dreadé se releva et alla s'asseoir sur son lit. Bill se releva difficilement et lui dit :

- Tom je suis désolé je t'avais dit de ne...
- Tu as réduit ma langue en bouillit ! Putin que ça fait mal !
- Vraiment, pardon, je ne voulais pas, mais il saisit la moindre occasion pour réapparaître et je me demande même comment tu as fait pour qu'il s'en aille aussi facilement !
- Aussi facilement, tu te fous de moi ! Dit-il calmement. T'as vu l'état de ma langue ? !

Bill ne pus s'empêcher de rire en découvrant la mine déconfite se son compagnon de cellule. Celui-ci louchait pour pouvoir vérifier l'état de sa langue, si elle était toujours là ou si il lui manquait un morceau. L'androgyne s'agenouilla en face de Tom et lui embrassa délicatement la joue.

- Je suis vraiment désolé !
- C'est bon je m'en remettrait. En fait, pourquoi tu t'excuses tous de temps ?
- Je ne sais pas, peut-être parce que tous mes actes pourrissent ou détruisent la vie de quelqu'un d'autre que moi. Et que je me sens terriblement coupable de faire souffrir tous ces gens. Ces innocents.
- Pardon.
- Pardon de quoi ?
- Pardon de t'avoir provoqué tout à l'heure, ma petite blague n'a pas été très délicate.
- Je ne t'en veux pas mais ne recommence plus, s'il te plaît !
- T'inquiète pas je n'ai pas envie de mourir.

Tom prit le visage de l'androgyne entre ses mains, celui-ci étant toujours agenouillé devant le dreadé. Il rapprochât son visage du sien et l'embrassa en surface. Le blond vain caresser de sa langue la lèvre inférieure de son homologue lui quémandant l'accès à son muscle. L'androgyne ne se fit pas prier et remonta ses mains qui jusqu' ici résidaient sur les genoux de Tom. Il remonta donc ses mains en appuyant légèrement avec ses pouces jusqu'à l'aine du dreadé, celui-ci sous les caresses bienfaitrice de son compagnon de cellule ne pus qu'apprécier et il gémit dans leur baiser. Ce qui satisfit Bill. Il s'assit à califourchon sur ses cuisses tout en l'embrassant. Tom dévia ses baiser sur le cou de l'androgyne. Celui-ci bascula sa tête en arrière et laissa échapper des soupirs de plaisir. Cette scène bien qu'ils étaient habillés était purement érotique. Tom défit la fermeture éclaire de la veste uniforme du brun et lécha chaque parcelle du corps qui lui était offert. La veste verte kaki tomba au sol et le dreadé entreprit d'aller taquiner les tétons de son homologue, les léchant, les mordillant. Bill couinât sous l'effet de surprise.

- Tom est ce que je peux te demander une faveur ?
- Oui.
- Fais moi l'amour ! Je n'ai plus que quelques jours à vivre fait moi découvrir un peu de bonheur. Je t'en supplie.
- Je ne sais pas quoi dire...
- Tais toi alors, et embrasse moi.

Le dreadé obéit et continua à enlever le peu de vêtement qui restait à Bill ainsi que les siens. Il l'allongeât sur le lit et vint se placer entre ses jambes. Il plaça deux doigts devant la bouche de son homologue qui lui, les suça et lécha avidement.
Ces deux doigts il les fit descendre le long du corps du soumis et les posta à l'entrée du brun.

- Tu es prêt ?
- Je peux tous faire avec toi !
- Ne dit pas ça. Bill, tu... tu compte tellement pour moi !
- Tom... Je ne sais pas quoi... Ha, p'tin... Tom venait de lui enfoncer délicatement ses doigts.
- Tu as mal ?
- ...

Tom continua à les enfoncer, doucement et profondément, il les plia, les renfonçant. Au bout de quelques minutes il atteint un obstacle, le brun se raidit et poussa un cri des plus érotiques.

- Ha oui, recommence... Encore !
- Je crois que tu es assez prêt maintenant !

Le blond dirigea son membre devant le l'intimité de Bill et s'y enfonça délicatement avec toute la tendresse qui lui était possible de lui donner. Ils tremblaient tous deux, d'excitation et de désir. Bill avait le souffle coupé, jamais il n'aurait pensé que le sexe pouvait être si douloureux et si bon à la fois. Bon Dieu qu'il adorait cette sensation.

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:24

Chapitre 5. Aide moi à comprendre.

Bon Dieu qu'il adorait cette sensation.

Tom était au plus profond qu'il lui était possible d'y être, Bill donna un coup de bassin pour l'inciter à continuer. Le dreadé fit chemin inverse et ce renfonça en lui.

- Vas-y Tom, n'ai pas peur, fait de ce moment le plus beau, efface tous de ma mémoire, je ne veux que toi d'en ma tête, toi et ta tendresse.

Tom donna un coup plus violent et plus sec. Il se pencha pour embrasser le soumit. Ses coups devinrent plus rapides, touchant à chaque fois et un plein fouet la prostate de l'androgyne. Les deux compagnons essayait tant bien que mal à étouffer leurs gémissements respectifs en s'embrassant à en perdre haleine. Tom rompit le baiser et enfouit sa tête dans le coup de son partenaire, il sentit les larmes de Bill lui dévaler sur la nuque. Paniqué il relava la tête de son refuge et regarda le brun dans les yeux.

- Pourquoi... ? Haa, pourquoi tu pleures mon ange ? Arriva t-il à dire d'un souffle.
- Je, je t'aime.

Tom ne pus répondre mes des papillons lui volèrent dans le ventre, il sourit et embrassa l'androgyne.
Son bassin claquait contre les fesses du brun, le dreadé prit le membre de Bill entre ses doigts et le masturba.
Le soumis ne savait plus où donner de la tête, entre les vas et viens rapide et la douce torture de Tom lui infligeait en le masturbant pas assez vite a son goût.

Dans la cellule 483 des cris retentissaient, un gardien qu'on l'on ne connaissait que trop bien ne pus s'empêcher de sourire.

Mais revenons au sujet principal. Les deux corps de nos coupables étaient allongés l'un sur l'autre, le septième ciel étant arrivé au même moment pour les deux jeunes adultes. Tom après un effort considérable rabattit le bout de tissus qui leur servait de couverture et rejoins Bill qui lui, c'était déjà abandonné aux bras de morphée.

Le lendemain ils se réveillèrent tous deux en même temps. Bill gêné par ce qu'ils venaient de faire cette nuit rougit mais la gêne fut vite dissipée quand le blond approcha sa bouche de l'oreille de celui-ci pour lui susurrer un « je t'aime » à peine audible. Le mot sonna comme une mélodie aux oreilles de l'androgyne qui fondit en larme.

- Ne t'inquiète pas je serais là pour toi.
- J'ai peur Tom, c'est pas moi, c'est lui, il me veut du mal, il veut du mal à tous ce qui m'entoure, je ne le contrôle plus, je te jure que je voulais pas tous ça, c'est lui. Il a réussit à me posséder. Le seul moyen pour qu'il disparaisse c'est je disparaisse moi aussi.
- Bill, ne dit pas ça, tu arriveras à le vaincre.
- NON, je ne peux pas il est trop fort, avant j'arrivais à le contrôler, il venait seulement quand j'avais besoin de lui pour me défendre. Mais maintenant il est encore plus présent que ma vraie personnalité, chaque fois qu'il apparaît il devient plus fort.
- Bill il faut que je comprenne. Dit moi comment il est apparus, dit moi pourquoi tu avais besoin de lui. Aide moi à comprendre. Fait moi confiance.
- ...
- S'il te plait ! Implora t-il.
- J'avais huit ans quand tout à commencé, mon père est décédé et ma mère à fait une dépression elle ne vivait que pour lui et moi, mais quand il est partis elle à sombré, son mutisme devenait inquiétant, elle ne mangeait plus, ne me regardais plus dans les yeux, elle sanglotait toute la journée et la nuit c'était des cauchemars à répétition. Puis un beau jours je devais avoir dix ans, pas plus, elle a vus un psychologue et moi avec, il était gentil, intelligent et il a aidé ma mère à remonter la pente. Elle allait mieux, elle avait fait son deuil et elle revoyait quelques fois ce fameux psy. Ils se sont mit ensembles, se sont fiancés pour mon plus gros soulagement, j'aimais mon père et j'aimais ma mère mais elle, elle était vivante et je ne voulais que son bonheur. Tous ce passait bien jusqu'à ce qu'une nuit John, mon beau père est venus dans ma chambre, je n'avais que dix ans et ce sale type a osé poser la main sur moi, il m'a salit, ma mère travaillait en tant qu'interne dans une clinique elle ne savait rien, ne se doutait de rien, j'avais mal et elle n'a rien vus. John tous les soirs, ou quand il pouvait, venait dans ma chambre pour assouvir ses désirs pervers. Chaque fois il devenait plus violent et plus obscène, il est allé jusqu'à filmer ses « ébats ». Je n'en pouvais plus, je me refermais sur moi-même, c'est là que je l'ai créé, il m'aidait, il supportait toutes les cochonneries de mon beau père, le lendemain quand je me réveillait je me souvenais évidemment de ce qui c'était passé la veille mais je ne me sentais pas concerné, c'était comme si moi et Dankil on était deux personne différentes. Tous ce que mon beau père me faisait c'est Dankil qui encaissait, mais au bout d'un moment il a changé, son esprit est devenus pervers, une nuit j'ai pété un câble mais c'est Dankil qui me contrôlait, j'avais perdus, je n'était plus maître de mon corps, il contrôlait tous me mouvement, toutes la haine et l'amertume que j'avais accumulé envers John c'est déversé ce jour là en une marré de sang. C'est Dankil qui a contrôlé mes gestes mais je n'ai rien fait pour l'en empêcher. Cette nuit là je suis allé dans sa chambre pendant qu'il dormait et je l'ai égorgé, tranchant son artère jugulaire. Il est mort sur le coup, les yeux exorbités, mais ça ne lui suffisait pas, je l'ai découpé et j'ai mangé quelques partis de son corps. Ce n'ais pas moi, c'est lui, c'est Dankil, croit moi Tom.
- Je te crois, je te crois mon ange.
- Après quand ma mère est arrivé je n'ai pas réussit à le maîtriser, avec le temps il était devenus hargneux et pleins de haine, et tous était de ma faute. Il a tué ma mère, il l'a éventrée, il était pris dans une démence, il voulait du sang, toujours et encore plus de sang. J'ai essayé de fuir mais quand j'ai suis monté les escaliers j'ai trébuché et ma tête a cogné contre l'une des marches. Je me suis évanouit. Quand je me suis réveillé la maison était pleine de flics, j'ai été menotté et emmené directement au poste, il est revenus est c'est déchaîné sur l'un des policiers, il ont réussis à me neutraliser aux nombres de six, il m'ont attaché et pris en photo. Celle que tu as vue dans les journaux. J'ai passé sept ans dans un hôpital haute sécurité et maintenant je vais mourir pour avoir créé un monstre, je ne voulais pas que ça ce passe comme ça, je voulais seulement me protéger de lui. Tout est de sa faute. Je suis tellement désolé.

Bill avait raconté son histoire avec un calme olympien. Il n'en pouvait plus, il se blottit contre son amant et ils restèrent ainsi jusqu'à ce que le gardien « le jeune blondinet » les préviennent que le repas était servi, il furent emmenés au réfectoire et mangèrent dans un silence effroyable.

Ellipse du repas.

Quand ils regagnèrent leur cellule, Bill ne pus s'empêcher de réclamer un câlin à son compagnon. Tom s'approchât de lui et le serra dans ses bras, il se regardèrent dans les yeux et scellèrent leur lèvre pour un baiser amoureux.

Les jours passèrent et la tension dans la cellule était palpable, l'heure de la fin était proche et ça nos deux prisonniers le savait. Ils se disputaient pour à rien mais finissaient toujours pas se réconcilier dans les larmes et les baisers, ainsi que les ébats, évidement.

- Je veux pas que tu partes, p'tin c'est pas possible, j'veux pas qu'il m'enlève la seule personne que j'aime.
- Tom, je ne veux pas partir moi non plus mais ils en ont décidé autrement.

Tom se leva d'un bond et cria à sans déchirer les cordes vocales :

- Mais putin t'es innocent, essaye de faire quelque chose au moins ! Tu comprend pas que moi j'ai besoin de toi pour vivre, je t'aime Bill, je t'aime à en crever, je ne sais pas ce que je vais faire sans toi... J'vais tirer une balle dans la tête, je ne veux pas être loin de toi.
- Tom je t'interdit de te tuer, tu mérites de vivre, fait le au moins pour moi, si tu m'aimes refais ta vie et sois heureux.
- Mais tu comprend pas ou quoi ? Je ne peux pas être heureux sans toi, tu es ma raison de vivre.

Le dreadé se rapprochât de son amant et le fit basculer sur le lit, il s'embrassèrent et commencèrent à se déshabiller quand ils furent interrompus par le gardien :

- Désolé les gars mais c'est l'heure de la douche !

Bill et Tom se sourirent et allèrent en direction de la douche sous les cris des autres prisonniers. Arrivés dans les cabines de douche, Bill plaqua Tom contre la paroi et l'embrassa avec une fougue qui lui était peu commune. Il alluma le jet et dit comme une plainte :

- Tom j'ai très envies de toi, maintenant tout de suite.
- Moi aussi j'ai très envies de toi en moi.
- Que... Quoi ?!
- Tu as bien comprit.

Bill rougit, et fit un petit « oui » de la tête, Tom se retourna et mis ses mains à plat contre les parois de la cabine, l'androgyne présenta deux doigts devant la bouche du dreadé qui les lécha goulûment. Ses deux doigts parcourent le torse de son amant dévia sur ses hanches et finit devant l'intimité du blond. Tom en avait la chair de poule. Bill enfonça un doigt, qu'il plia, enfonça, et il finit par toucher la prostate du soumis. Le dreadé soufflais bruyamment, preuve du plaisir croissant. Le brun enfonça son deuxième doigt, fit les mêmes gestes que précédemment. Il plaça son sexe à l'entrée du blond et lui demanda si il était prêt. Tom acquiesça. Le sexe de Bill entra doucement en lui, il poussa un cri de douleur, il se mordit violemment le poigné pour oublier la douleur.

- Ca va mon c½ur ?
- Oui, tu peux bouger, j'ai confiance en toi.
- Tu me dis quand ça te fait mal.
- Ne t'inquiète pas.

Bill bougea son bassin, il ressortis et rentra en lui un peu plus vite. Bientôt, Tom oubliant la douleur en demanda plus à son amant qui accéléra le rythme. Le brun rentrait et sortais à une allure folle, claquant son bassin contre les fesses du blond. Il touchait à chaque fois ce qui faisait hurler son compagnon, sa prostate.

- Je t'aime Tom, ne l'oublis pas.
- Moi aussi je t'aime, plus que je le devrais même.

Bill sourit et engloba d'une main le sexe de son partenaire, il le masturba et l'androgyne atteint l'orgasme en premier. Tom sentant la semence de son amour en lui décolla encore plus haut que la fois précédentes.

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:25

Chapitre 6. Le passé nous rattrape toujours.

Tom et Bill étaient tous les deux en train de parler assis en tailleur dans leur cellule quand l'avocat de Bill vint les interrompre.

- Bill il y a un problème, il ont avancé ta date d'exécution elle est pour ce soir vingt et une heure. Dit gravement l'avocat.

Bill éclata en sanglot, le passé le rattrapait sans cesse, Tom lui ne filtrait plus aucune information, son amour allait mourir ce soir même, il ne savait plus quoi faire.

- Pourquoi l'on t-il avancé ? Demanda Tom.
- Prisonnier trop dangereux, j'ai tous fait pour les en dissuader, je voulais prouver son innocence.

L'avocat au c½ur tendre ne pus retenir quelques larmes clandestines passer la frontière de ses yeux.

- Sois en sûr Bill, face à une telle injustice je promet devant Dieux de démissionner, ton affaire était la dernière, après ça je ne pourrais plus jamais me regarder dans un miroir.

L'accuser se leva et enlaça son avocat.

- Merci pour tous Jack, mais vous saviez que c'était peine perdue, ne gâchez pas votre carrière d'avocat pour moi, je ne le mérite pas.
- Bien sur que si tu le mérites, tu as lutté pour t'en sortir, tu as été la victime dans cette histoire, c'est mon frère le coupable, c'est lui qui t'as salis, j'aurais du t'enlever de ses sales pattes, je savais qu'il avait des antécédents et je n'ai rien fait.
- Vous ne pouviez pas savoir.
- Comment ça votre frère ? Demanda Tom.
- John était mon frère, une vraie ordure. Il est devenus psychologue et il a profitez de Bill, j'aurez du le tuer quand il en était encore temps.
- Merci Jack mas ne vous en faites pas, depuis que Tom est avec moi je me sens mieux, il m'a comprit tout comme vous et je vous en remercie pour ça. Vous ressembler tellement à mon père dans votre attitudes, c'est pour ça que je vous admire tellement.
- Bill tu vas terriblement me manquer, que vont dire mes enfants quand tu ne seras plus là, je me sens tellement coupable. Je suis désolé mon enfant mais je dois y aller. Ma lettre de démission frétille dans ma poche et a hâte de se poser sur le bureau de mon supérieur. Dit-il avec un mince sourire.
- Vous serez la ce soir ?
- Je ne sais pas si j'en aurais le courage. Dit-il.

L'avocat partis laissant un Bill et un Tom se câlinant dans le lit inférieur. Se faisant des promesses, des baiser et partageant des histoires et anecdotes de leur enfance. Tom s'endormit, Bill lui appela le gardien pour lui demander un stylo et une feuille. Le gardien lui apporta le matériel même si cela devait lui coûter sa place.

- Merci.
- De rien, Bill, moi je te crois.
- Merci mais comment à tu sus ?
- Les gardiens en parlent tous le temps, il t'accuse et cela m'insupporte. Je leur est dit mon point de vue mais ça ma coûté des moquerie et un cocard.
- Fallait pas prendre ma défense, la justice en a décidé comme ça.
- Ce qu'ils vont te faire je n'appelle pas ça de la justice.

Sur ce, le gardien partis surveiller les autres détenus laissant Bill à ses occupations.
L'heure approchait, Tom dormait toujours, Bill avait finis ses petites affaires. Il alla réveiller son prince charmant voulant profiter au maximum de ses caresses, il se blottit contre lui et ils s'endormirent tous les deux, leurs doigts entrelacés.

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:26

Chapitre 7. Tout à une fin.

Trois hommes vêtus de l'uniforme de gardien de prison ce présentèrent devant la cellule 483, ils entrèrent, réveillèrent les deux détenus. Ils prirent Bill par le bras et l'emmenèrent de force vers la sortis, Tom le retint par le bras :

- Attendez s'il vous plaît, deux minutes !
- Une minute vous suffiras !
- Bill je ne t'oublis pas, je t'aime, je veux pas que tu partes.
- Je t'aime. Répondit-il simplement.

Ils s'embrassèrent mélangeant leur salive et leurs larmes.
Bill marchait escorté par les gardiens, le silence était pesant dans les couloirs de la prison « Hell ». La porte de la salle d'exécution se dessinait au loin, cette porte blanche, qu'est ce qu'il pouvait la détester celle là maintenant.

Il pénétra dans la salle, mains et chevilles liées, les menottes et les chaînes s'exprimaient dans un bruit métallique, elles furent enlevées.

Les condamnés à mort sont sanglés à la chaise, liés par une électrode sur la tête et une deuxième sur la jambe.

Il s'assit sur la chaise, ses chevilles, ses jambes, ses mains, ses avant-bras furent attachés à la chaise.
Une cagoule noire fut placée sur sa tête. Sa dernière pensée fut pour Tom. « Je t'aime ».

Le courant électrique est actionné au moins à deux reprises, en fonction de la corpulence et de la résistance physique de la personne. Une première électrocution de 2000 volts anéantit les résistances de la peau et plonge le prisonnier dans un état d'inconscience.

Il perdit connaissance. Près d'une mort proche, très proche.

Le voltage est ensuite abaissé pour éviter que le corps, qui peut atteindre une température de 59°C, ne prenne feu.

Il meurt, plus rien ne peut le sauver à présent. Son corps tremble, il fume, il souffre même inconscient, les larmes n'ont pas coulées, il a fait preuve de beaucoup de courage le petit criminel. Mais parmi les spectateurs Jack est là et lui il pleurent, il a démissionné quelques heure plus tôt, il souffre lui aussi. Son frère a détruit une vie même après sa mort. Il est anéantit.


Lorsque la procédure est terminée et que le détenu est officiellement déclaré mort, le gardien doit alors tenter de retirer le corps calciné collé aux sangles de sécurité.

Bill Kaulitz est mort.

Le plus dangereux criminel d'Allemagne « Bill Kaulitz » est mort

Et maintenant est ce que le monde va mieux ?

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:27

Modifié le samedi 25 avril 2009 12:42

Epilogue. 5 ans plus tard.

Epilogue. 5 ans plus tard.
Jack, l'ex avocat est maintenant professeur en droit dans une université, il ne regrette pas son choix, la soif d'apprendre de ces jeunes le ravit plus qu'autre chose, il aime partager ses connaissances avec eux mais...
Quand il voit ses jeunes il voit Bill, le souriant et pétillant petit Bill. Cet adorable et innocent petit Bill.

Le gardien lui, ce fameux gardien, il a démissionné lui aussi, écoeuré par cette prison et les gens qui y pourrissaient, aussi bien les détenus que les gardiens. Notre gardien resté anonyme s'apellait tous simplement Gustav. Plus jamais il ne voulait entendre parler de prison. Même si cela était difficile du fait que son petit ami Georg était policier.

Tom, notre cher Tom, quatre ans après est sortis de prison, il a souffert, pleuré pendant des journées et des nuits entières. Mais à quoi bon ? Ca n'a pas ramené l'homme qu'il aimait le plus au monde. Il avait trouvé la lettre laissée par son amant. Ce qu'il y dedans il ne le sais pas ce qu'il y a écrite dedans et il ne le sauras sans doute jamais, il n'a pas le courage de la lire, il ne veut pas plonger tête la première dans un néant de tristesse. Mais pour lui la vie s'arrête là, les frères et cousins de sa petite victime, l'enfant âgé de 14 ans, le toxico l'ont attraper alors qu'il sortait de chez lui, à cet instant il expire son dernier souffle de vie, le sourire au lèvres, il vas rejoindre Bill, son ange, son amant, sa vie.

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:28

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 12:31

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Kathy"

# Posté le jeudi 16 juillet 2009 15:01